DEUX MOTEURS ANALOGIQUES. UN SEUL CURSEUR ENTRE L’ORDRE ET LE CHAOS.

Un drive 100 % analogique avec l’autorité d’un gros stack à lampes : épais, centré sur les médiums, râpeux quand on le pousse. Du clean compressé à l’overdrive jusqu’au fuzz total, avec l’octave analogique par-dessus.

Puis un générateur accordable — oscillateur, source de bruit ou modulateur : des drones accordés à votre tonalité, des murs de bruit, des timbres synthétiques, et les modulations qui naissent quand le générateur tord le circuit de drive lui-même.Jouez l’un.

Jouez les deux. On passe de l’un à l’autre pendant que la note sonne encore.

Pensée pour le noise, l’industriel, l’expérimental et le drone. Sait se retenir pour le doom, le sludge, le shoegaze et le post-rock.

ENTROPY PEDAL

 
DRIVE · FUZZ · OCTAVE · NOISE · DRONE · MODULATION
 

100 % ANALOGIQUE. DESIGN ORIGINAL. FAIT ET PEINT MAIN EN FRANCE.

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ENTROPY PEDAL

 
DRIVE · FUZZ · OCTAVE · NOISE · DRONE · MODULATION
 
100 % ANALOGIQUE. CONCEPTION ORIGINALE.
FABRIQUÉE ET PEINTE À LA MAIN EN FRANCE.
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STACK IN A BOX

Entropy ne se place pas devant un ampli : elle se comporte comme un ampli. Graves épais, médiums en avant, grain râpeux au-dessus quand on la pousse. Et de la compression : les notes s'épanouissent et tiennent au lieu de simplement monter en volume, exactement comme un gros rig qui travaille vraiment. Tout le reste de cette section repose sur ce caractère.

LA RÉPONSE AU JEU

Elle réagit aux mains. Attaquez plus fort, elle sature ; relâchez, elle s'ouvre. Rien ne reste figé à un seul niveau. Cela vient des étages JFET, qui assurent la saturation et la compression, le dernier étant réglé en compression maximale : c'est là qu'a lieu l'écrêtage. Entre eux, un étage BJT boost et écrête pour garder les médiums présents.

MID CUT

Un potentiomètre, deux caractères et tout ce qu'il y a entre. Baissez-le : graves et aigus montent pendant que les médiums se creusent — rugissement en dessous, mordant au-dessus, de la place au milieu pour une voix ou une deuxième guitare, et un caractère plus massif, plus fuzz. Montez-le : linéaire et présent, prêt à passer dans un groupe.

LA PLAGE DE GAIN

GAIN FAIBLE. Clean, légèrement saturé, compressé, transparent. À peine sale, mais déjà plus épais qu'à l'entrée.

GAIN MOYEN-BAS. Compression et écrêtage montent ensemble. Un overdrive qui reste articulé sous les accords.

GAIN MOYEN-HAUT. Le caractère fuzz apparaît : compressé, riche en harmoniques, toujours dynamique sous les doigts

GAIN ÉLEVÉ. Un fuzz velouté classique, ou une distorsion-fuzz agressive axée médiums, qui passe dans n'importe quel mix.

Pas besoin du potentiomètre pour parcourir cette plage : attaquer plus fort la fait monter, baisser le volume de la guitare la ramène jusqu'au clean.

OCTAVE SUPÉRIEURE ANALOGIQUE

Appuyez sur Octave et un système auto-adaptatif reconstruit le circuit autour de l'octave supérieure : des étages s'activent, des composants se réaccordent, le gain se recale. Tout est automatique, et tout sert à une chose : que l'octave suive proprement, au lieu de se déchirer comme le font d'habitude les circuits d'octave.

Le résultat tranche et scintille : le signal est découpé et hissé une octave plus haut. L'effet est le plus marqué en haut du manche ; micro manche, tonalité fermée, et il devient immanquable.

Minimum — Une octave presque clean, légèrement modulée. Modéré — Dense, saturé, encore maîtrisé. Maximum — Une octave-fuzz agressive, au caractère dédoublé marqué.

Assez précise pour les lignes note à note, assez brutale pour les riffs.

DEUX CIRCUITS SÉPARÉS

C'est le point qui compte, si vous vous êtes déjà fait avoir.

Sur la plupart des fuzz capables de chaos, la distorsion et l'oscillation partagent le même circuit. C'est pour ça qu'ils sont imprévisibles, et qu'ils finissent par rester à la maison. Entropy est construite à l'inverse : l'ÉTAT IDLE est un circuit complètement séparé de l'ÉTAT CHAOTIC, avec sa propre plage de gain et sa propre dynamique. Chaque section fonctionne de façon stable et pratiquement indépendante.

Résultat : un fuzz avec lequel on peut monter sur scène, et qui contient en plus un moteur à chaos. Le chaos reste à la demande : il ne bave jamais sur le signal principal et ne le dégrade jamais.

CONTRÔLE FQ

FQ règle la fréquence de base des trois modes. En bas, quelques impulsions par seconde : assez lentes pour s'entendre comme des clics et servir de rythme. En haut, elle dépasse 1 kHz et devient une note de hauteur définie, accordable à votre tonalité.
Tout découle de ce réglage, et le bouger en jouant, c'est la moitié du plaisir.

RÉGLAGE BLEND

La quantité de chaos qui atteint votre ampli. Une trace de texture derrière un son normal, deux voix qui partagent le même espace, ou le signal généré qui prend toute la place. En modulation, ce même potentiomètre devient votre réglage de profondeur. C'est le contrôle le plus rapide pour rendre Entropy polie, ou complètement méconnaissable.

AUCUN PARASITE

Coupez un mode de bruit : son alimentation est physiquement déconnectée, pas simplement contournée. Aucune fuite dans votre son clean, aucun souffle, aucun résidu de générateur — que la pédale entière soit en bypass ou qu'un seul mode soit inactif. Le chaos est là quand vous le demandez, et il est totalement absent quand vous ne le demandez pas.

LES MODES DE L'ÉTAT CHAOTIC

DRONE. Une note tenue sous tout ce que vous jouez, ou balayée à la main pour des montées résonnantes. Dans le médium et l'aigu, elle prend une vraie hauteur : accordez-la à votre tonalité, saturez-la avec la section Drive. Bien plus qu'un drone — voir Routage.

NOISE. Bruit rose modulé par la fréquence de base. Dense, massif, physique : un signal enseveli plutôt que distordu, que FQ déforme en continu. BLEND choisit entre la crasse sur les bords et le blanchiment total.

MODULATION DE FRÉQUENCE (FM). Votre signal ressort synthétique : métallique, inharmonique, calé sur votre fréquence. Arrêtez de jouer et ça continue : sans signal, la pédale auto-oscille — un larsen d'ampli poussé à fond. Hurlements, crissements, morphing lent.

LE ROUTAGE DU CHAOS

Le sélecteur Routing décide où entre le signal traité. Pre Rout l'envoie à l'entrée du circuit de drive : tout est retraité et fusionné. Post Rout le pose par-dessus le son déjà façonné.

En mode Drone, l'oscillateur génère sa propre note, et sa tension agit directement sur les étages de drive que traverse votre signal. Le générateur tord physiquement le circuit.

En basse fréquence : Pre Rout → la hauteur oscille → Vibrato ; Post Rout → le volume plonge → Tremolo. En haute fréquence : les deux routages → Ring modulation. Deux fréquences qui se frottent au lieu de s'harmoniser : cloche, métal, inharmonique.

Ici, BLEND devient la profondeur et FQ la vitesse. Descendez assez bas et l'effet devient percussif : des motifs contre lesquels vous jouez, plutôt qu'à travers. Activez l'octave et la ring modulation change complètement de caractère. Mêmes réglages, un autre instrument.

AU-DELÀ DES POTENTIOMÈTRES

Le volume de votre guitare, en mode FM. Baissez-le et l'oscillation autonome monte à votre rencontre. Plus vous baissez, plus la pédale joue toute seule : un balayage lent du volume devient une transition complète, du clean à la texture synthétique.

Une pédale d'expression — L'entrée EXP met la fréquence de l'oscillateur sous votre pied, de 0 Hz — silence total — à environ 1,2 kHz. Le chaos dosé de rien à tout, en live, sans se baisser. (Pédale d'expression TRS standard.)

Des footswitches momentanés — Maintenez un footswitch 10 secondes et il devient momentané : le chaos n'existe que pied appuyé. Deux appuis courts, un appui long, relâchez au clignotement, et il repasse en mode verrouillé.

Un tremolo en amont — Les variations rythmiques de volume deviennent une modulation cyclique : la pulsation automatique se transforme en motifs structurés et évolutifs, pilotés par la profondeur et la vitesse.

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